Main User Livres Pictures Envelope Agenda Formations s3a Home Actualités Work Qui-sommes nous ? Déf. mentale Books Revendications Formations / Sensibilisation Parcours de vie Lunettes Default Devenir Membre 1 Devenir Membre 2 Devenir Membre 3 FALMission 1 Mission 2 Mission 3 Shoes Helping Hands Map Marker

Carte blanche vaccination

Vendredi 11/12/20

« Les personnes en situation de handicap qui fréquentent des collectivités doivent être prioritaires pour accéder à la vaccination, au même titre que les résidents des MR-MRS »

 

Aux Ministres de la santé,

Aux Ministres en charge des personnes en situation de handicap,

 

À l’heure où se dessinent les contours de la procédure de vaccination contre la covid ;

A l’heure où les personnes en situation de handicap sont confinées en institution ou chez leurs parents depuis de nombreuses semaines ;

A l’heure où les personnes en situation de handicap n’ont plus accès à de nombreux services de proximité, de jour et de soins ;

A l’heure où les maisons de repos seront prioritaires pour les vaccins ;

Nous estimons qu’il est temps, enfin, de prendre en compte les personnes en situation de handicap et que les responsables politiques prennent la juste mesure des restrictions importantes – bien plus que le reste de la population –  dont elles ont fait l’objet ces derniers mois (retours en famille réduits, voire impossible ; réduction ou absence d’activités de jour ; isolement; etc.).

Les personnes en situation de handicap résidant dans des services collectifs, même si elles ne présentent pas toutes forcément des comorbidités, ont été particulièrement impactées. Nous insistons pour que les personnes en situation de handicap et leurs familles ainsi que le personnel qui leur vient en aide soient reconnus prioritaires dans cette procédure. Certains retours selon lesquels ces personnes seraient vaccinées « dans la foulée » (après, donc !?)  des MR et MRS et du personnel soignant des hôpitaux ne nous rassurent pas. Ces personnes doivent pouvoir être vaccinées dès la première vague de vaccination, en janvier.

La Belgique doit respecter la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées qu’elle a ratifiée en 2009. Cette convention  impose notamment à la Belgique de garantir à chaque personne handicapée de « jouir du meilleur état de santé possible sans discrimination fondée sur le handicap » (Article 25). En vertu du principe de non-discrimination, les personnes en situation de handicap résidant en institutions doivent bénéficier du même droit et soutien de l’Etat que les résidents des MR/MRS.

Les personnes en situation de handicap et leurs familles au nom desquelles nous vous interpelons se sont senties oubliées, niées, gommées pendant cette crise.

Nous vous demandons donc de prendre pleinement en compte leurs réalités bousculées, leurs vécus de blessures, leur quotidien de « confinés perpétuels » ! En leur nom, nous vous remercions.

 

Marie-Luce VERBIST

Directrice de la Fondation Portray

@ mlve@fondation-portray.be

0475/77 59 60

 

Thomas DABEUX

Responsable politique d’Inclusion ASBL

@ tda@inclusion-asbl.be

T 0496/84 29 78

 

 

Crédit photo

Covid-19 : les dernières mesures

Cette page vous renseigne les dernières mesures liées à la crise qui impactent directement les personnes avec un handicap intellectuel et leurs proches.

Au Fédéral

 

En Fédération Wallonie-Bruxelles 

Enseignement : 

Services résidentiels et d’hébergement :

 

À Bruxelles

Centres d’hébergement et centres de jour :

En Wallonie 

Généralités : 

Services d’accueil de jour pour adultes (SAJA) : 

Services d’aide en milieu de vie, services de soutien dans l’emploi et services de logements supervisés (SLS) :

Services résidentiels pour adultes (SRA) : 

Soutien aux résidents des services agréés partiellement subventionnés

Nous avons dernièrement pris connaissance de la démarche initiée par le « Collectif SAPS » et de leur interpellation du 23 juin dernier concernant les difficultés financières rencontrées par les services partiellement subventionnés (SAPS).

Nos associations (Altéo, ASPH, APEPA, AP³ et Inclusion asbl) ont donc écrit un courrier à Madame Christie Morreale, Ministre de l’Action sociale et de l’Égalité des chances en Fédération Wallonie-Bruxelles, pour réaffirmer notre inquiétude concernant les répercussions du système de financement actuel sur l’égalité de traitement des usagers.

Nos associations n’ont aucunement l’ambition de se substituer aux fédérations (qui relaieront bien mieux que nous les besoins de ces services) mais, en tant qu’associations représentatives des personnes en situation de handicap, nous estimions qu’il était de notre devoir de relayer la situation.

 

Politique : enfin un gouvernement fédéral !

Dès que les différents Cabinets ministériels seront formés, Inclusion asbl entamera, avec ses partenaires, une tournée auprès des différents ministres ayant des compétences clefs en matière de handicap afin de leur présenter nos priorités pour la législature à venir. Rappelons-les rapidement :

Rien sur nous sans nous !

C’est la base. Les décisions qui concernent les personnes en situation de handicap doivent être prises en concertation étroite avec le Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées (CSNPH). Inclusion asbl y occupe un siège et y représente les personnes en situation de handicap intellectuel. Nous aurons sans aucun doute l’occasion d’y rencontrer rapidement la Ministre en charge des personnes en situation de handicap, Karin Lalieux (PS).

Un niveau de vie adéquat

Le risque de tomber dans la pauvreté pour les personnes en situation de handicap est plus élevé que pour le reste de la population. Par ailleurs, une part importante de la population vivant avec un handicap ne fait pas appel aux aides existantes, souvent parce qu’elle en ignore l’existence. Nous apportons donc une attention particulière :

  • au maintien des revenus des personnes avec un handicap intellectuel ;
  • à l’augmentation, au-dessus du seuil de pauvreté, des allocations de remplacement de revenus et d’insertion ;
  • à une plus grande automatisation des droits afin que chaque personne se voie accorder les aides dont elle peut bénéficier ;
  • à l’amélioration du délai de traitement des dossiers au Service Public Fédéral – Direction générale Personnes handicapées (SPF-DGPH).

Une protection juridique sur-mesure et une administration de qualité

Nous attendons avec beaucoup d’impatience une réforme sur l’administration avec, notamment :

  • la mise en place d’un cursus de formation obligatoire pour tous les administrateurs ;
  • la mise en place d’une commission disciplinaire afin de contrôler au mieux les dérives dans certains dossiers d’administration des biens.

Une attention particulière devra également être apportée au maintien du droit de vote des personnes ayant une administration de la personne.

Nous interpellerons rapidement le Ministre Vincent Van Quickenborne (Open vld) sur ces questions.

Remboursement de la logopédie pour les enfants avec un QI inférieur à 86

C’est une demande qui remonte à de nombreuses années et ayant fait l’objet de recommandations à l’ex-Ministre de la santé, Maggie De Block. Les enfants atteints d’un trouble de développement du langage, quelle qu’en soit l’origine, n’entrent dans aucune autre catégorie de troubles contenue dans la nomenclature. Il en résulte que ces enfants, lorsqu’ils ont un quotient intellectuel inférieur à 86, sont purement et simplement exclus du remboursement des prestations de logopédie dans le cadre de l’assurance obligatoire.

Nous interpellerons rapidement le nouveau Ministre de la Santé, Franck Vandenbroucke (sp.a) sur la question même si il y a fort à parier qu’il aura beaucoup à faire avec la gestion de l’épidémie.

Retrouvez nos revendications détaillées dans notre mémorandum politique 2018 – 2024.

Quand pourrons-nous ressortir des institutions (ou y revenir) ?

L’impatience des personnes en situation de handicap et de leurs familles commence à se faire fortement ressentir. Il y a près de 2 mois, parfois plus, les familles de personnes avec un handicap résidant au sein d’une institution ont été confrontées à un sérieux dilemme :

  • soit reprendre à la maison, lorsque cela était possible, un fils/une fille en situation de handicap, sans savoir quand le confinement prendrait fin ;
  • soit laisser leur fils/leur fille dans le service qu’ils/elles fréquentent sans savoir quand elles pourraient les revoir.

C’était il y a deux mois et le temps semble bien long pour les personnes en situation de handicap et leurs familles, tant pour celles confinées à domicile que pour celles qui en sont éloignées depuis très longtemps. La situation sanitaire a été –  et reste –  très compliquée à gérer et nous le comprenons très bien.

Des réponses attendues

Ce lundi 4 mai, le déconfinement a pourtant débuté. Il sera certes lent mais il est désormais jalonné de plusieurs étapes permettant à bon nombre d’entre nous d’anticiper et d’entrevoir un peu mieux de quoi demain sera fait. En ce qui concerne le secteur du handicap, nous regrettons qu’aucune échéance n’ait encore été clairement communiquée concernant la possibilité de sortie (ou de rentrée) des personnes résidant dans un service d’hébergement collectif afin de leur permettre de retrouver, le temps d’un week-end ou de quelques jours, leurs proches qu’ils n’ont pas vu depuis de nombreuses semaines.

Nous regrettons que les communications officielles n’apportent pas de réponse et/ou ne mentionnent pas la situation particulière des personnes en situation de handicap en institution. Ces dernières se sentent, à juste titre, souvent peu considérées par les autorités politiques.

Difficultés à gérer l’éloignement et impacts sur la santé

Certaines personnes en situation de handicap intellectuel ou ayant un double diagnostic (personnes présentant un handicap intellectuel et une maladie mentale) ont souvent beaucoup de difficultés à comprendre cet éloignement. Elles ont aussi besoin d’anticiper, de ritualiser les moments de rencontres. Ce sont aussi des personnes pour qui l’utilisation des outils de communication numérique reste particulièrement compliquée, voire tout à fait impossible, certains n’ayant pas accès au langage oral. Cet éloignement prolongé peut avoir des effets très lourds sur la santé mentale de ces personnes pouvant aller jusqu’à une prise en charge d’urgence ou une hospitalisation.

Visites ≠ déconfinement

Bien que certaines visites dans les structures d’hébergement pour les personnes en situation de handicap puissent être autorisées, il faut savoir que la réalité vécue par les personnes en situation de handicap n’est pas la même que celle qui prévaut dans les maisons de repos ou maisons de repos et de soins (MR/MRS), auxquelles les services d’hébergement pour personnes en situation de handicap semblent assimilés dans la stratégie de déconfinement. En effet, les contacts avec les proches dans les MR/MRS se font, en temps normal, généralement par des visites au sein même de la structure. Pour les personnes en situation de handicap, les contacts avec les proches se font au contraire majoritairement lors d’un retour au domicile familial le temps d’un week-end ou de vacances. Ce sont donc les sorties extérieures qui permettent de maintenir le contact avec les proches et non pas des visites intra-muros.

Bien sûr, il y a la responsabilité collective de ne pas mettre en danger les autres résidents et les professionnels qui y travaillent. Ces considérations sont prioritaires.

Néanmoins, Il est important de pouvoir considérer tous ces paramètres pour ne pas imposer aux personnes en situation de handicap et à leurs familles une mise en retrait disproportionnée. Il convient donc de trouver un juste équilibre entre les impératifs de sécurité et les dangers réels d’une part et le bien-être des personnes en situation de handicap, d’autre part. Pour mettre en place ce déconfinement, il conviendra aussi d’accorder la confiance aux proches et aux familles, partenaires essentiels du déconfinement, avec les professionnels, et leur proposer un mode opératoire clair afin de permettre une circulation des personnes en toute sécurité. Cette stratégie reposera sans aucun doute sur la nécessité de répondre à la demande de testing.

Nous demandons donc au Conseil National de Sécurité :

  • de prendre ce public spécifiquement en considération et qu’une communication claire soit faite. Les personnes en situation de handicap et leurs familles ont besoin d’entendre la préoccupation des responsables politiques à leur égard ;
  • que la communication précitée s’accompagne de propositions concrètes (calendrier et mode opératoire) afin de permettre aux personnes en situation de handicap et leurs familles d’anticiper le déconfinement et de pouvoir se projeter dans l’avenir ;
  • de prioriser l’accès aux tests pour les personnes en situation de handicap résidant en institution et leurs proches afin de leur permettre la reprise de contacts familiaux essentiels. Nous entendons que des dépistages de « confort » ont lieu alors que de nombreuses personnes en institution attendent ces tests depuis de longues semaines pour retrouver leurs proches. Il convient donc de considérer très sérieusement leur situation et celle de leurs proches.

PLUS D’INFOS. :
> Thomas Dabeux, Secrétaire politique
> 0496/84.29.78
> tda@inclusion-asbl.be

Téléchargez le communiqué de presse au format PDF

 

Covid-19 : nous continuons à défendre vos droits !

UPDATE : Notre dernière newsletter politique et informative (08/05/2020)

En cette période de crise, Inclusion asbl continue à vous représenter. Vos nombreux appels et courriels nous éclairent sur les réalités que vous vivez au quotidien et alimentent notre travail de vigilance pour assurer que vos droits et/ou ceux de vos proches soient pleinement respectés. Nous avons déjà attiré l’attention des administrations bruxelloises et wallonnes sur l’extrême l’importance :

  • de continuer à consulter les associations et les organes consultatifs, même (surtout !) en période de crise ;
  • de développer des dispositifs d’urgence pour les situations familiales les plus complexes. Des démarches sont en phase de finalisation, il est nécessaire qu’elles aboutissent rapidement ;
  • de développer, en Région wallonne, un numéro vert pour les urgences sociales, à l’instar de ce qui se fait déjà à Bruxelles ;
  • de garder un lien étroit avec les bénéficiaires, notamment des SAJA, aujourd’hui fermés. Ces personnes sont souvent très isolées et nous demandons que des directives claires soient adressées aux services, les pratiques étant très variables d’un service à l’autre ;
  • de garder un lien étroit avec les personnes sous administration des biens et/ou de la personne. Nous demandons que les administrateurs professionnels fassent preuve d’un soutien particulier en cette période difficile et prennent contact régulièrement (et gratuitement) avec leurs administrés ;
  • de prévoir des alternatives aux transports scolaires (à l’arrêt) alors que les établissements d’enseignement spécialisé continuent à accueillir les élèves sans solution. Un soutien aux parents en difficulté doit être apporté ;
  • de prévoir des dérogations de sortie pour les personnes en institution ;
  • de faire preuve de souplesse pour les sorties des parents (à pieds ou en voiture) avec des enfants en situation de handicap. Ils doivent sortir parfois plusieurs fois par jour dans des lieux plus éloignés de leur domicile mais qui leur garantissent la tranquillité et la distance nécessaire avec les autres personnes ;
  • de ne pas assimiler à des congés les jours passés en famille durant la période de crise. Certains services demandent que les absences soient couvertes par des certificats médicaux alors que les personnes ne sont pas forcément malades. Nous demandons que les administrations fassent preuve de souplesse en ce qui concerne les absences pour ne pas pénaliser les personnes le restant de l’année.

Inclusion rappelle également, avec le Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées :

  • que les personnes ne doivent pas faire l’objet d’une discrimination dans le cadre de l’accès aux soins en raison de leur handicap (avis 2020/08 sur la régulation du flux des patients atteints par le Covid-19) ;
  • que les droits des personnes doivent être respectés en cette période de crise (protection des revenus, communication accessible sur le Covid-19…). Consultez l’avis relatif aux mesures prises à la suite de la crise provoquée par le Covid-19.

Vous vivez une situation difficile ? Contactez notre service social sans attendre !

Covid-19 et handicap intellectuel :
constats et recommandations du CSNPH

Le Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées (CSNPH) a effectué un premier relevé de constats mais aussi de recommandations susceptibles de répondre aux besoins et aux droits des personnes handicapées, rappelant que ces dernières ne doivent pas être les oubliées de la crise du Covid-19.

En effet, probablement insidieusement, discrimination (involontaire) envers les « invalides de moins de 65 ans » et les personnes handicapées en général, s’est installée.

Une personne handicapée n’est pas nécessairement une personne âgée ni malheureusement une personne valide. Qui est-elle et quelle est sa place dans de telles circonstances ? Quelle reconnaissance lui accorde-t-on ?

Communication accessible, services de santé inclusifs, implication, soutien, protection des revenus…

Retrouvez ici les recommandations du CSNPH dans leur intégralité.

Actualité politique

L’actualité politique de cette fin d’année a été plutôt chargée, avec des rencontres très intéressantes dans les différents Cabinets qui se mettent en place. En novembre et décembre, nous avons notamment pu rencontrer les Cabinets de trois Ministres : Alain Maron (COCOM), Christie Morreale (Région Wallonne) et Caroline Désir (FWB).

Voici un rapide tour d’horizon de nos dernières actions :

 

Égalité des chances (Fédéral)

Le 18 novembre dernier, Inclusion asbl a été auditionnée en commission pour l’égalité des chances qui assure le suivi et l’évaluation de la législation fédérale anti-discrimination de 2007.

Nous avons notamment rappelé à cette occasion l’incroyable discrimination dont sont victimes les enfants ayant un QI jugé trop faible que pour pouvoir bénéficier d’un remboursement de la logopédie. D’autres sujets ont également été abordés : l’emploi dans le secteur public, le maintien du droit de vote des personnes sous statut de protection judiciaire, etc.

 

Fonction consultative (COCOM)

Le 29 novembre dernier, nous avons rencontré les conseillers du Cabinet du Ministre Alain MARON. Nous avons rappelé que la fonction consultative était en danger en COCOM, le nouvel OIP IRISCARE n’associant toujours pas les associations représentatives des personnes en situation de handicap dans ses organes de réflexion, à savoir en particulier dans la commission des personnes handicapées (composition élargie).

 

Éducation (Fédération Wallonie-Bruxelles)

Le 3 décembre dernier, à l’occasion de la journée internationale des personnes handicapées, nous avons rencontré le Cabinet de la Ministre Caroline DESIR. Ce fut un échange constructif à l’occasion duquel nous leur avons présenté nos recommandations afin de favoriser l’inclusion des élèves en situation de handicap intellectuel.

Dans la foulée de cette rencontre, une invitation a également été envoyée aux députés de la commission éducation du parlement de la FWB afin d’alimenter leurs débats.

 

Politique du handicap  (Région Wallonne)

Ce 12 décembre, avec nos collègues de l’AP³ et de l’APEPA asbl, nous avons rencontré le Cabinet de la Ministre Christie MORREALE. Nous avons abordé de nombreux points présents dans l’accord de gouvernement wallon et insisté sur :

  • l’accessibilité aux soins de santé pour les personnes avec un handicap intellectuel ;
  • la scolarisation des enfants en situation de polyhandicap et la nécessité d’une collaboration entre la Région Wallonne et la Fédération Wallonie-Bruxelles ;
  • l’urgence de trouver des solutions pour les personnes les plus dépendantes ;
  • le développement d’une offre diversifiée de solutions afin de soutenir les choix de vie des personnes.

Nous ne manquerons pas de rappeler régulièrement au gouvernement ses engagements durant cette législature !

 

Handistreaming (Région de Bruxelles-Capitale)

Ce 16 décembre, Inclusion a participé à une rencontre au parlement bruxellois organisée par le Conseil Bruxellois des Personnes Handicapées.

L’occasion pour Inclusion de rencontrer les députés bruxellois et les membres des administrations afin d’insister sur l’importance de prendre en compte le handicap dans toutes les politiques régionales.

Nous avons parlé, notamment, de démocratie participative (au parlement, cela va de soi !) et de mobilité pour les personnes avec un handicap intellectuel.

L’AViQ a besoin de votre expérience du terrain

L’AViQ lance un appel à candidatures afin de constituer des groupes d’experts au sein du Conseil de stratégie et de prospective.

Le Conseil de stratégie et de prospective est composé de deux types d’organes différents : le Collège central et les groupes d’experts.

Le Collège central existe mais pas encore les groupes d’experts. Ces groupes seront constitués, au cas par cas, en fonction notamment de thématiques propres ou transversales aux politiques de santé, du 3e âge, de la famille ou des personnes handicapées, et en fonction des expertises de chacun des experts.

Contenu de la candidature 

La candidature doit contenir :

  • les noms et prénoms du candidat
  • le lieu et la date de naissance
  • le domicile
  • la profession actuelle
  • la nationalité
  • l’adresse de courrier électronique (si le candidat en dispose)

Date limite pour les candidatures

31 octobre par courrier recommandé (AViQ, rue de la Rivelaine 21 à 6061 Charleroi)

Plus d’informations

Contactez Thomas Dabeux par e-mail : tda@inclusion-asbl.be.

 

 

La législature 2019-2024 à la loupe

À l’heure d’écrire ces lignes, nous avons entre les mains les cinq  – sur les six qui nous intéressent en Belgique francophone – déclarations de politiques régionales et communautaires. À savoir :

Pour l’État fédéral, il faudra encore patienter…

Nous sommes heureux de constater que de nombreux thèmes issus de notre mémorandum présenté lors de notre tournée pré-électorale et au moment des négociations gouvernementales s’y retrouvent. Cela conforte notre association dans sa mission de représentation et de défense des droits des personnes avec un handicap intellectuel.

Nous sommes plus nuancés en ce qui concerne la déclaration de politique en Fédération Wallonie-Bruxelles, qui nous semble manquer d’ambitions. Elle passe à côté de plusieurs demandes importantes de notre association, notamment la création d’un conseil consultatif portant sur les compétences de la FWB et le développement d’une politique scolaire plus inclusive. Pas un mot non plus sur la qualité et l’offre d’établissements d’enseignement spécialisé.

Inclusion asbl ne manquera pas de jouer son rôle de vigilance et de rappeler aux différentes régions et communautés leurs engagements tout au long de la prochaine législature.

En Région Bruxelles-Capitale et à à la COCOM

Voici ci-dessous les engagements importants pris par le gouvernement.

  • Chaque bruxellois doit avoir accès à 10 minutes à pied de chez lui, à un établissement d’enseignement.
  • Accessibilité du parc sportif aux personnes porteuses de handicap et des espaces ouverts au public. Le niveau d’accessibilité sera clairement communiqué.
  • Développement d’une politique d’emploi inclusive.
  • Développement d’un plan social-santé (accès universel aux soins de santé, soutien des personnes plus dépendantes ou en perte d’autonomie).
  • Soutien des aidants-proches et des jeunes aidants-proches.
  • Dépistage et accompagnement précoces pour les enfants avec autisme.
  • Création d’une maison de l’autisme.
  • Création d’un dispositif d’informations coordonnées sur le handicap (site internet unique).
  • Un processus de prise de décision participatif et inclusif.

À la COCOF

  • Étude approfondie des besoins et de l’offre existante.
  • Évolutions des centres de jour pour enfants scolarisés vers des services d’aide à l’inclusion scolaire et extra-scolaire.
  • Meilleure prise en charge de l’autisme, en collaboration avec la COCOM.
  • Prévoir une garantie autonomie pour les personnes les plus dépendantes.
  • Soutien aux aidants-proches et jeunes aidants-proches.
  • Objectif de 5 % d’emploi de personnes handicapées au Service public francophone bruxellois.

En Région wallonne

  • Accès à l’emploi des personnes en situation de handicap.
  • Accès aux infrastructures sportives.
  • Transfert de certaines matières du fédéral vers la RW (allocations d’aide aux personnes âgées, évaluation médicale pour les allocations familiales majorées).
  • Accessibilité des soins de santé.
  • Renforcement de la prise en compte du handicap dans toutes les politiques (handistreaming).
  • Création d’une conférence interministérielle avec les autres entités dédiée à la politique du handicap.
  • le gouvernement mettra en place une fonction consultative représentant les personnes et les associations en situation de handicap en Wallonie.
  • le gouvernement mettra tout en œuvre pour que le droit de choisir son lieu de vie soit reconnu à toute personne en situation de handicap, quelle que soit sa déficience ou son âge. Une offre diversifiée de services sera proposée.
  • Réflexion sur la levée du moratoire en Wallonie.
  • Soutien aux aidants-proches.
  • Amélioration de l’accès à l’information via, notamment, le développement du langage Facile à lire et à comprendre.
  • Amélioration des temps de parcours et de la qualité de l’accompagnement au sein des bus de transport scolaire.

En Fédération Wallonie-Bruxelles

  • Renforcer les aménagements raisonnables dans l’enseignement ordinaire.
  • Renforcer l’accueil des enfants en situation de handicap dans les crèches via la création d’un réseau de puéricultrices mobiles.
  • Renforcer l’accueil extra-scolaire pour les enfants en situation de handicap.
  • Améliorer la prise en charge des jeunes à la frontière de différents secteurs (handicap, santé mentale et aide à la jeunesse).
  • Soutien aux mécanismes utiles pour renforcer l’accès à la culture aux personnes en situation de handicap.
  • Renforcer l’accessibilité des programmes télévisés aux personnes en situation de handicap.
  • Renforcer l’accessibilité des stages sportifs.
Top