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Syndrome de Williams

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Un projet que vous voulez porter ? Une initiative à développer ? Notre association peut vous apporter son soutien dans l’élaboration de toutes vos actions en faveur des personnes avec un handicap intellectuel avec le syndrome de Williams.

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  • 1. Aspects médicaux
  • Le syndrome de Williams ou syndrome de Williams-Beuren est une affection génétique rare avec une incidence (nombre de nouveaux cas par an) d’environ 1/10.000.
    Environ 10 à 12 enfants avec un syndrome de Williams naissent donc en Belgique chaque année.

    Le syndrome apparaît aussi souvent chez les filles que chez les garçons;  il survient de manière sporadique et dans ce sens, il n’est pas héréditaire.

    Dans la majorité des cas, les parents ne courent donc pas plus de risques d’avoir un enfant porteur du Syndrome de Williams lors d’une grossesse suivante. Il en va de même pour les autres membres de la famille (frères et sœurs des parents ou frères et sœurs de l’enfant atteint).
    Par contre, le risque pour une personne atteinte d’un syndrome de Williams d’avoir un enfant qui présente le même problème est de 50%.

    Le syndrome se caractérise principalement par des traits particuliers au niveau du visage, un retard psychomoteur, une atteinte cardio-vasculaire, un profil cognitif et comportemental spécifique, une atteinte endocrinienne.

    D’autres problèmes peuvent être localisés au niveau des reins, de l’audition, de la vision, du squelette, etc. Les symptômes du syndrome de Williams varient en intensité d’une personne à l’autre.

    Le syndrome est causé par l’absence (délétion) d’une toute petite partie de matériel génétique sur le bras long du chromosome 7. Cette délétion est trop petite pour être vue au microscope, raison pour laquelle on dit que le syndrome de Williams est un syndrome microdélétionnel. La délétion est mise en évidence par le test génétique appelé test FISH (Fluorescent In Situ Hybridization).

    Cette micro délétion entraîne la suppression de plusieurs gènes dont celui de l’élastine qui est responsable notamment de l’élasticité des artères.

    1. Aspects médicaux

    1.1. Génétique

    1.1. Aspects génétiques du syndrome de Williams

    Auteur: Dr N.Revencu des Cliniques Universitaires St-Luc  – colloque du 26.11.2011 à Bruxelles

    Le syndrome de Williams ou syndrome de Williams-Beuren est une affection génétique rare avec une incidence (nombre de nouveaux cas par an) d’environ 1/10.000.

    Environ 10 à 12 enfants avec un syndrome de Williams naissent donc en Belgique chaque année. Le syndrome se caractérise principalement par des traits particuliers au niveau du visage, un retard psychomoteur, une atteinte cardio-vasculaire, un profil cognitif et comportemental spécifique, une atteinte endocrinienne. D’autres problèmes peuvent être localisés au niveau des reins, de l’audition, de la vision, du squelette, etc.

    Le syndrome est causé par l’absence (délétion) d’une toute petite partie de matériel génétique sur le bras long du chromosome 7. Cette délétion est trop petite pour être vue au microscope (analyse des chromosomes ; caryotype ; Figure 1), raison pour laquelle on dit que le syndrome de Williams est un syndrome microdélétionnel.

    Fig. 1 : analyse des chromosomes – caryotype normal de sexe masculin

    Le diagnostic nécessite donc une reconnaissance clinique suivie d’un test ciblé. La reconnaissance clinique n’est pas toujours facile car il s’agit d’une affection rare avec une certaine variabilité clinique entre les patients. Le diagnostic de certitude est posé par la recherche de la délétion par : FISH (fluorescence in situ hybridization ; Figure 2), MLPA (multiplex ligation-dependent probe amplification), caryotype moléculaire… Le diagnostic nécessite une prise de sang.

    Figure 2 : Diagnostic de syndrome de Williams par FISH. Sonde verte – sonde contrôle pour repérer le chromosome 7 (2 spots) ; sonde rouge – région Williams (1 spot) (Pober BR : N Engl J Med. 2010 Jan 21;362(3):239-52)

    Le syndrome de Williams est le plus souvent sporadique, ce qui signifie qu’il est présent chez l’enfant, mais n’a pas été transmis ni par la mère ni par le père. Quelques rares cas familiaux ont été, néanmoins, décrits. Par contre, pour une personne atteinte le risque de transmettre l’affection à la descendance est de 50%. La délétion peut se situer aussi bien sur le chromosome 7 transmis par la mère, que sur le chromosome 7 transmis par le père.

    A l’heure actuelle on estime le nombre de gènes délétés à environ 28 (Tableau 1). Ceci signifie que les patients avec un syndrome de Williams ont une seule copie de ces gènes (sur le chromosome 7 normal). Il est bien connu que pour toute une série de gènes une seule copie fonctionnelle est compatible avec une vie normale. Certains gènes inclus dans la délétion n’ont peut-être aucun impact clinique. Chez un faible pourcentage de patients la délétion est plus petite ou plus grande et contient donc moins ou plus de gènes.

     

    Tableau 1. Gènes inclus dans la délétion (Schubert C. Cell Mol Life Sci. 2009 Apr;66(7):1178-97)

    La caractérisation des gènes inclus dans la délétion est importante pour la compréhension des mécanismes de l’affection, une corrélation avec la clinique et le développement des traitements ciblés. Le gène le plus étudié est le gène de l’élastine (ELN ; Tableau 2). Ce gène joue un rôle important dans le tissu de soutien (tissu conjonctif) et il est responsable de l’atteinte vasculaire et probablement du risque augmenté d’hernie inguinale et de vieillissement précoce observé chez les patients avec un syndrome de Williams.

    Le rôle des autres gènes est déduit soit sur base des symptômes des patients avec une délétion plus petite soit sur base des études réalisées chez les animaux (souris). Il a été proposé que :

    • BAZ1B pourrait contribuer à l’hypercalcémie
    • STX1A contient le code pour la Syntaxine 1A; il pourrait jouer un rôle dans l’intolérance glucidique qui peut apparaitre avec l’âge
    • LIMK1 semble intervenir dans les anomalies de repère dans l’espace, mais cette hypothèse est controversée à l’heure actuelle
    • CLIP2 pourrait jouer un rôle dans le développement moteur et cognitif
    • GTF2IRD1 et GTF2I semblent jouer un rôle dans le développement dentaire, développement de la face, le comportement et le déficit cognitif
    • Le gène NCF1 contient les informations pour fabriquer la protéine P47phox, impliquée dans le vieillissement de la paroi des artères.
      La sévérité du syndrome dépend de la taille de la délétion, ainsi, dans les formes les moins sévères du syndrome, les gènes CLIP2 et GTF2I ne seraient pas perdus.
    Tableau 2 : Gènes actuellement impliqués dans le phénotype associé au syndrome de Williams. (Pober BR, N Engl J Med. 2010 Jan 21;362(3):239-52)

     

    Références :

    1. Williams-Beuren syndrome. Pober BR, N Engl J Med. 2010 Jan 21;362(3):239-52
    2. The genomic basis of the Williams-Beuren syndrome. Schubert C. Cell Mol Life Sci. 2009 Apr;66(7):1178-97

    1.2. Le rôle des cellules et des chromosomes

    Auteur: Dr Croquette – CHU de Lille – Présenté lors du colloque de Lille en 2004

    Les cellules

    Chaque être humain est constitué d’éléments vivants appelés cellules. Les cellules sont tellement petites qu’elles ne sont visibles qu’avec un microscope.
    Il y a différentes sortes de cellules qui ont chacune des fonctions différentes. Les milliers de cellules du muscle cardiaque se chargent du fonctionnement du cœur.

    Les cellules nerveuses dirigent les mouvements des membres et nous permettent de sentir. Les cellules osseuses construisent les os, les cellules cutanées forment la peau, etc.

    Le noyau

    Dans presque toutes les cellules vivantes il y a un noyau. Ce noyau contient de longs filaments d’une substance appelée ADN. C’est dans une partie de l’ADN, les gènes, que l’information héréditaire est stockée.

    Les chromosomes

    L’ADN est emmagasiné dans de petits paquets: les chromosomes. Les chromosomes se différencient par leur longueur et par des bandes d’épaisseurs différentes qui apparaissent après l’application de certaines techniques de coloration. Chaque paire a été numérotée. Dans chaque noyau cellulaire se trouvent habituellement 23 paires de chromosomes (donc un total de 46 chromosomes).

    Les caractères héréditaires sont transmis par les chromosomes. Les caractéristiques du père sont transmises par les chromosomes du spermatozoïde. Les caractéristiques de la mère par les chromosomes de l’ovule. La combinaison des chromosomes du père et de la mère dans l’ovule fécondé déterminera les caractéristiques héréditaires de l’enfant.

    C’est une division cellulaire particulière (la méiose) dans les organes génitaux qui est à l’origine du spermatozoïde et de l’ovule. Lors de cette division cellulaire le nombre de chromosomes est réduit de moitié. Les spermatozoïdes et les ovules n’ont chacun que 23 chromosomes, un de chaque paire.
    Après la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde, l’ovule fécondé a 23 paires de chromosomes, constituées des 23 chromosomes du père et des 23 de la mère, donc 46 chromosomes au total.

    1.2. Cardiologie

    1.2.1. Historique

    En 1961, le cardiologue néo-zélandais Williams décrit, dans une revue médicale, le cas de quatre enfants présentant des déficiences cardiaques congénitales, un visage caractéristique et un retard du développement mental. La déficience cardiaque présente chez ces enfants s’appelle sténose aortique supra-valvulaire, c’est-à-dire un rétrécissement de l’aorte (artère principale) tout près du coeur.

    Un an plus tard, le cardiologue-pédiatre allemand Beuren décrivait quatre enfants atteints d’une sténose aortique supra-valvulaire. Trois d’entre eux ressemblaient fort aux patients décrits par le Dr Williams. Ils étaient atteints d’un handicap mental. Dans une publication ultérieure, le Dr Beuren démontrait que des rétrécissements survenaient souvent aussi au niveau des artères pulmonaires (sténose pulmonaire périphérique).

    1.2.2. Conseils médicaux – les précautions à prendre lors de l’anesthésie

    Source : Professeur Th. Sluysmans – Université catholique de Louvain – Service de cardiologie pédiatrique (octobre 2001)

    Il est utile d’informer les anesthésistes de l’existence d’un syndrome de Williams Beuren, responsable d’anomalies de l’élasticité des artères avec nécessité, lors des anesthésies, de bien veiller au maintien d’une volémie et d’une tension artérielle normales.

    En effet, compte-tenu des anomalies de l’élasticité des artères, les patients avec syndrome de Williams Beuren ont plus de difficultés à maintenir des tensions artérielles adéquates lors d’une induction anesthésique avec malheureusement parfois survenue de choc cardiogénique, d’hypothension, voire de mort subite.

    1.3. Dentisterie

    Le présent document est basé sur une communication parue sous le titre « Dental Advice for children with Williams Syndrome » par Janice Fearne, Department of Paediatric Dentistry, The Royal London Hospital Dental Institute.

    La présente version française a été adaptée par l’association belge francophone du Syndrome de Williams et a été revue par le professeur Michel Brecx, parodontologue aux universités de Tübingen, Dresde et Mayence.

    Nos remerciements à la Williams syndrome foundation qui nous a autorisé à traduire et à diffuser ce document ainsi qu’à toutes les personnes qui ont contribué à cette traduction et à sa révision. Une version adaptée en néerlandais est disponible auprès des éditions de l’association belge néerlandophone du Syndrome de Williams (Tervurensteenweg, 30, B-3001 Heverlee).

    1.3.1. Caractéristique de la dentition

    1.3.1.1. Forme et dimensions des dents

    Les incisives sont fréquemment plus étroites, plus petites et assez pointues. Les premières dents, principalement  les incisives, peuvent prendre une forme particulière (dents de quille); les molaires apparaissent plus bombées (petites boules).

    On remarque fréquemment des invaginations dans les dents et de profondes fissures dans les molaires.

    1.3.1.2. La structure des dents

    Certaines études  mentionnent une moins bonne qualité de la composition  des dents. Chez les jeunes enfants (jusqu’à l’âge d’environ deux ans) il peut y avoir une teneur en calcium trop élevée dans le sang. Ceci peut entraîner des malformations dentaires. Le manque d’élastine peut également influencer  la qualité de la dent.

    1.3.1.3. Le nombre de dents

    Selon la littérature on note chez 11 à 22 % de personnes atteintes du syndrome de Williams une absence d’une ou plusieurs dents, principalement au niveau des  prémolaires.

    1.3.1.4. Le changement de dentition

    Les dents définitives apparaissent parfois plus tard. Parfois la dent de lait est encore présente lorsque la dent définitive pointe.

    1.3.1.5. Implantation des dents

    Les dents sont souvent plus espacées ; cette impression est accentuée  par la forme de la mâchoire. La mâchoire inférieure est un peu en recul et la lèvre inférieure plus développée.

    La bouche entre ouverte est aussi caractéristique parce que  la mâchoire supérieure et la mâchoire inférieure ne se superposent pas bien. Ceci est dû en partie à un défaut d’équilibre entre la langue et les muscles des joues et des lèvres (voir plus bas).

    1.3.1.6. Sensibilité à la carie dentaire

    Il existe chez les patients atteints du syndrome de Williams un risque de carie élevé causé par la moins bonne qualité de la dent, l’apparition fréquente de reflux gastriques et les difficultés de fine motricité  nécessaire pour réaliser les mouvements indispensables à un bon brossage des dents.

    1.3.2. Caractéristiques spécifiques lors des soins dentaires

    Les personnes atteintes du syndrome de Williams présentent des déficiences intellectuelles. Elles sont aussi souvent très inquiètes et préoccupées par leur santé et celles des personnes de leur entourage. Pour cette raison une approche avertie et adaptée est recommandée.

    De 80 à 90 % de ces personnes souffrent d’hyperacousie (hypersensibilité aux bruits).

    Ceci concerne surtout les bruits d’intensité élevée et inattendus. Cela  peut engendrer des problèmes chez le dentiste, lors de l’utilisation des appareils comme la turbine ou l’aspiration.

    De plus, la cavité buccale  est  aussi très sensible chez ces personnes.  L’hypersensibilité au bruit, la réaction brusque de ces  patients aux bruits inattendus, l’hypersensibilité de la cavité buccale demandent de la part du dentiste de  l’attention, de la patience et une certaine expérience des contrôles de routine.

    • Ces personnes peuvent avoir des problèmes de maîtrise des mouvements musculaires.
      Ceci peut être perceptible lorsque le muscle de la langue et ceux des joues doivent intervenir. Des problèmes peuvent ainsi se poser lors  de la mastication et de la déglutition. D’où parfois des problèmes d’excès de salive et une propension de ces patients à baver.  Dès le jeune âge, des exercices proposés par des logopèdes peuvent aider l’enfant à remédier à ce problème.
    • L’équilibre entre les différents  muscles de la cavité buccale (la langue, les joues, les lèvres)  joue un rôle dans la position des mâchoires et des dents.
    • Durant les deux premières années de leur vie, certains enfants rencontrent des problèmes d’alimentation et de vomissement, parfois aussi de reflux gastrique. Ceci peut atteindre l’émail  des dents de lait qui peut être attaqué par  l’action des acides  de l’estomac. En outre, des aliments sucrés et  des sirops médicaux (p.ex. les antibiotiques) peuvent  attaquer les dents. Une attention supplémentaire sera nécessaire pour l’hygiène buccale.
    • A cause de leurs capacités restreintes en fine motricité il est important d’aider les enfants à se brosser les dents et d’adapter leurs soins en hygiène dentaire. L’intervention régulière d’un professionnel pour  un nettoyage et un détartrage est une nécessité
    • Chez les filles dont  la puberté est souvent  précoce, il est important de prévoir le bon moment  pour commencer leur traitement orthodontique.
    • Le manque d’élastine peut engendrer une hyper mobilité de l’articulation de la mâchoire, ce qui peut entraîner à son tour une restriction ultérieure du mouvement de la mâchoire chez les personnes plus âgées.
    • Un nombre relativement important d’enfants et d’adultes porteurs du syndrome de Williams ont des problèmes cardiaques et/ou vasculaires. Pour les interventions pouvant provoquer des saignements dans la cavité buccale, une couverture antibiotique est indiquée. Tout foyer d’infection doit être évité.

    Pour plus d’informations, consultez l’onglet « Liens utiles »

    Bibliographie

    Articles

    • Williams-Beuren syndrome. Pober BR, N Engl J Med. 2010 Jan 21;362(3):239-52
    • The genomic basis of the Williams-Beuren syndrome. Schubert C. Cell Mol Life Sci. 2009 Apr;66(7):1178-97

    Site web

    Nos activités

    • Favoriser les échanges d’informations relatives au syndrome de Williams.
    • Rencontrer les nouvelles familles confrontées à l’annonce du syndrome de Williams chez leur enfant.
    • Favoriser les rencontres entre toutes les familles et leur donner l’occasion de partager leurs joies, leurs étonnements, leurs inquiétudes, leurs expériences et leurs projets et ce, à tous les stades de la vie.
    • Défendre au mieux les intérêts des enfants et des jeunes en tenant compte de leurs spécificités liées au syndrome.
    • Proposer des rencontres entre professionnels et parents confrontés au Syndrome de Williams.
    • Collaborer avec des équipes de recherche médicale et pédagogique en Belgique ou à l’étranger.
    • Entretenir des contacts avec les associations “Syndrome de Williams” qui existent dans d’autres pays, notamment via Internet.
    • Participer aux colloques et journées d’étude concernant le Syndrome de Williams.

    Notre agenda

    20190922

    Barbecue annuel d’Inclusion Williams-Beuren

    Petit théâtre de la grande vie à Forzée : rue du Bonnier 12 - 5580 Forzée

    De 12h à 17h

    En savoir plus

    Nos publications

    Carnet médical

    Le “Carnet de suivi médical syndrome de Williams”, réalisé en collaboration avec la consultation multidisciplinaire des Cliniques Universitaires Saint-Luc à Bruxelles, a été spécialement conçu pour votre enfant porteur du syndrome de Williams et a pour but de vous fournir des informations relatives au suivi médical de votre enfant. Il s’agit d’un complément au carnet de l’ONE. Il peut être emporté lors des visites chez les médecins spécialistes afin de noter les rendez-vous ou d’attirer l’attention sur des points spécifiques propres au syndrome.

    Ce carnet a été réédité en juin 2018 et peut être obtenu sur simple demande par mail (info@syndromedewilliams.be) au prix de 5€ (frais d’envoi compris).

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